samedi 31 octobre 2015

Calendrier liturgique du 2 au 8 Nov

Présence du Padre du 2 au 12 Nov.

lundi 2 novembre : célébration pour les fidèles défunts à 18h30

mardi 3 novembre : célébration de la messe à 18h00

mercredi 4 novembre : célébration de la messe à 08h30
                                       adoration du Saint Sacrement pour les enfants à 18h00

jeudi 5 novembre : célébration de la messe à 08h30

vendredi 6 novembre : célébration de la messe à 08h30

samedi 7 novembre : célébration de la messe à 09h30
                                    groupe préparation à la confirmation 18h00-19h00
                                    groupe post confirmation 19h15-21h15

dimanche 8 novembre : messe dominicale à 09h30

lundi 9 novembre : célébration de la messe à 08h30, suivie des BB adorateurs

mardi 10 novembre : célébration de la messe à 18h00

mercredi 11 novembre : célébration de la messe à 18h00

jeudi 12 novembre : messe à 08h30

chaque jour avant la célébration adoration du Saint Sacrement 30 minutes.
Possibilité de vous confesser avant ou après la célébration.

vendredi 16 octobre 2015

Sainte Marguerite-Marie Alacoque, Confidente du Sacré-Cœur





Marguerite-Marie Alacoque, cinquième enfant de Claude Alacoque et Philiberte Lamyn, naît dans un village du charolais, à Verosvres (Vroules en patois charolais), le 22 juillet 1647. Son père, notaire royal, décède quand elle a huit ans.
 
À 10 ans elle est très malade et elle fait vœu de devenir religieuse si Notre Dame la guérit. Ayant retrouvée la santé, elle oublie sa promesse, mais un peu plus tard la maladie de sa mère la lui rappelle. C'est pourquoi, bien que sa famille soit contre, le 25 mai 1671, elle entre au monastère de la Visitation de Paray-le-Monial où elle prend l’habit des visitandines le 25 août 1671.

Marguerite-Marie fait profession le 6 novembre 1672. Elle épouse dès ce moment-là le Christ souffrant, le Christ en agonie. Jusque là, elle a bien souvent entendu la voix du Seigneur au fond d'elle.
Mais le 27 décembre 1673, le Christ lui apparaît physiquement, lui révélant son divin Cœur rayonnant comme un soleil, portant la trace du coup de lance, la couronne d'épines. Une croix le domine. Il lui adresse alors ce premier message : « Mon divin Cœur est si passionné d'amour pour les hommes, et pour toi en particulier, que ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu'il les répande par ton moyen. » Le Christ alors unit le cœur de Marguerite-Marie au Sien, et dès cet instant Marguerite-Marie gardera toujours une douleur au côté. La mission laissée à la sainte n'est pas petite : faire connaître aux hommes l'Amour débordant de Dieu… C'est la première des trois grandes apparitions.

La deuxième grande apparition a lieu l'année suivante, un premier vendredi du mois. Le Christ lui apparaît de nouveau manifestant son divin Cœur, “tout rayonnant de gloire avec ses cinq plaies brillantes comme cinq soleils”. Le Christ alors se plaint que les hommes soient si loin de son Amour, et le lui rendent si peu. Il lui dit alors : « Tu communieras […] tous les premiers vendredis de chaque mois. Et, toutes les nuits du jeudi au vendredi je te ferai participer à cette mortelle tristesse que j'ai bien voulu sentir au jardin des Olives […] Et, pour m'accompagner […] tu te lèveras entre onze heures et minuit pour te prosterner pendant une heure avec moi ». De plus, le Christ lui rappelle alors l'importance de l'obéissance, car Satan « n'a point de pouvoir sur les obéissants ».

Durant l'octave du Saint Sacrement, en 1675, c'est la troisième grande apparition, et sans nul doute la plus connue. De nouveau, le Christ lui révèle son divin Cœur, et lui laisse ces paroles : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu'il n'a rien épargné jusqu'à s'épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris […] Mais ce qui m'est encore le plus sensible est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés qui en usent ainsi. » Il lui demande alors que soit instaurée la fête du Sacré Cœur, un culte public ! Marguerite-Marie, petite visitandine dans une petite ville, voit alors évidemment mal par quel moyen elle pourrait y répondre ! Plusieurs suivront jusqu'en 1677.

Au début elle passe pour possédée, mais, heureusement, elle est soutenu par son confesseur, le père Claude La Colombière (canonisé le 31 mai 1992) qui, quand Marguerite-Marie lui ouvre sa conscience, voit en elle l’œuvre de Dieu, la rassure et l’encourage. Peu à peu la communauté accepte et vénère le Sacré Cœur (cœur souffrant entouré de flammes et d’une couronne d’épines).
La « dévotion au Sacré-Cœur » va se répandre dans toute la chrétienté et, en 1899, le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) instituera la fête du Sacré-Cœur (3e vendredi après la Pentecôte).

En 1689, Marguerite-Marie reçoit un dernier message du Seigneur : elle doit faire savoir au roi, Louis XIV, qu'il doit se consacrer au Sacré Cœur, ainsi que tous les grands du royaume, et Lui construire un lieu de culte. Le message arriva-t-il au destinataire ? Nul ne sait, mais toujours est-il qu'il n'y eut point de suites.

En octobre 1690, elle annonce à ses sœurs, incrédules, que le Seigneur veut la rappeler à Lui, et en effet, sœur Marguerite-Marie rend saintement son âme à Dieu le 17 octobre. Depuis son corps repose à la basilique de Paray le monial.

Déclarée vénérable en 1824 et bienheureuse en 1864, Marguerite-Marie à été canonisée le 13 mai 1920 par le pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922).



 

mercredi 7 octobre 2015

La prière nous introduit déjà dans le règne de Dieu


    « Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. » Admirez ici, mes filles, l'immense sagesse de notre Maître ! Que demandons-nous quand nous demandons ce royaume ? ... Notre Seigneur connaissait notre extrême faiblesse. Il savait que nous étions incapables de sanctifier, de louer, d'exalter, de glorifier le nom très saint du Père éternel d'une manière convenable, à moins qu'il n'y supplée en nous donnant dès ici-bas son royaume. C'est pour cela même que le bon Jésus a joint ici ces deux demandes...


    À mon avis, l'un des grands biens que renferme le royaume du ciel, c'est qu'on y est dégagé de toutes les choses de la terre, qu'on y goûte un repos, une béatitude intimes, qu'on s'y réjouit de la joie de tous, dans une paix perpétuelle, dans un bonheur profond de voir tous les élus sanctifier et louer le Seigneur, bénir son nom, sans qu'il se trouve personne pour l'offenser. Tous l'aiment, et l'âme n'a d'autre occupation que de l'aimer, et elle ne peut cesser de l'aimer parce qu'elle le connaît.


    Eh bien ! s'il nous était donné de le connaître nous l'aimerions de même ici-bas, non toutefois aussi parfaitement ni avec cette stabilité, mais enfin, nous l'aimerions tout autrement que nous ne l'aimons... Ce dont il s'agit est possible à l'âme, dès cet exil, avec la grâce de Dieu. Mais il reste vrai qu'elle ne peut pas l'atteindre parfaitement... car nous naviguons encore sur la mer de ce monde, et nous sommes toujours voyageurs. Il est des moments cependant où le Seigneur, nous voyant fatigués du chemin, met toutes nos puissances dans le calme et notre âme dans la quiétude. Il révèle alors clairement, par un certain avant-goût, quelle est la saveur de la récompense réservée à ceux qu'il introduit dans son royaume. 


Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l'Église
Chemin de perfection, ch. 30 (trad. OC, Cerf 1995, p. 811)


 

lundi 5 octobre 2015

5 octobre : Sainte Faustine KOWALSKA




Faustine KOWALSKA compte aujourd'hui parmi les Saints les plus célèbres de l'Église. Par son intermédiaire, le Seigneur Jésus transmet au monde entier Son grand message de la Miséricorde Divine et montre un modèle de perfection chrétienne fondée sur la confiance en Dieu et sur une attitude miséricordieuse envers le prochain.
Faustine naît le 25 août 1905 dans le village de Głogowiec. Depuis son enfance, elle se distingua par l'amour de la prière, l'assiduité, l'obéissance et par une grande sensibilité à la misère des hommes.
À neuf ans, elle fait sa Première Communion qu'elle a profondément vécue, consciente de la présence de l'Hôte Divin dans son âme. Adolescente, elle quitte la maison familiale pour gagner sa vie et pour aider ses parents comme servante dans des familles aisées.
Elle a senti la vocation dans son âme dès l'âge de sept ans, mais ses parents n'étant pas d'accord pour qu'elle entre dans les ordres, elle a essayé d'étouffer cette voix intérieure. Cependant, exhortée par la vision du Christ souffrant, elle est partie pour Varsovie où, le 1er août 1925, elle a rejoint la Congrégation des Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde.
Devenue sœur Marie-Faustine, elle a passé au couvent treize ans, en remplissant les fonctions de cuisinière, de jardinière et de sœur portière dans plusieurs maisons de la Congrégation. C'est avec zèle qu'elle remplissait toutes ses tâches, elle observait fidèlement les règles, recueillie et silencieuse, mais en même temps naturelle, pleine d'un amour bienveillant et désintéressé. Sa vie, très ordinaire, monotone et grise en apparence, cachait la profondeur extraordinaire de l'union à Dieu.
Les années passées au couvent abondaient en grâces extraordinaires : révélations, visions, stigmates cachés, participation à la Passion du Seigneur, don de bilocation, de pénétrer le cœur des autres, de la prophétie, ou bien le don rarissime de fiançailles et d'épousailles mystiques. Le vif contact avec Dieu, Notre Dame, les anges, les saints, les âmes au purgatoire – tout cet univers surnaturel – lui apparaissait comme étant non moins réel et vrai que celui qu'elle percevait par ses sens.
Sœur Marie-Faustine a été élue par le Seigneur Jésus secrétaire et apôtre de sa Miséricorde pour transmettre au monde entier son grand message. « Dans l'ancien Testament, lui dit-Il, j'ai envoyé à mon peuple des prophètes et avec eux la foudre. Aujourd'hui, je t'envoie vers toute l'humanité avec ma miséricorde. Je ne veux pas punir l'humanité endolorie, mais je désire la guérir en l'étreignant sur mon cœur miséricordieux » (P.J. 1588).
La mission de sœur Marie Faustine consistait en trois tâches :
1) rendre proche et annoncer au monde entier la vérité révélée dans les Écritures Saintes sur l'amour miséricordieux de Dieu envers tout homme ;
2) implorer la Miséricorde Divine pour le monde entier, en particulier pour les pécheurs, notamment par la pratique des formes nouvelles, annoncées par le Seigneur Jésus, du culte de la Miséricorde Divine, qui sont les suivantes :
- Le tableau du Christ avec l'inscription Jésus, j'ai confiance en Toi !,
- La Fête de la Miséricorde Divine le premier dimanche après Pâques,
- Le Chapelet à la Miséricorde Divine et la prière à l'heure de la Miséricorde Divine (15 heures).
Le Seigneur Jésus liait à ces formes du culte, ainsi qu'à la propagation de la dévotion à la Miséricorde, de grandes promesses à condition de se fier à Dieu et de pratiquer un amour actif envers le prochain,
3) La troisième tâche que comportait la mission de sœur Marie-Faustine consistait à inspirer le mouvement apostolique de la Miséricorde, qui est chargé de propager et d'obtenir par la prière la Miséricorde Divine pour le monde et qui tend à la perfection sur le chemin montré par sœur Faustine. Ce chemin est celui d'une confiance d'enfant en Dieu, laquelle s'exprime dans l'accomplissement de Sa volonté et dans une attitude de miséricorde envers les autres.
Ravagée par la maladie et par de nombreuses souffrances qu'elle a supportées en tant que sacrifice bénévole pour les pécheurs, entièrement épanouie spirituellement et unie à Dieu, sœur Marie-Faustine est morte à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée à peine de 33 ans.
Marie-Faustine Kowalska a été béatifiée le 18 avril 1993 et canonisée le 30 avril 2000 par Saint Jean-Paul II qui institua, au cours de la célébration, la Fête de la Miséricorde Divine (le premier dimanche après Pâques).
Les reliques de sainte Faustine reposent au sanctuaire de la Miséricorde Divine de Cracovie-Łagiewniki ; une partie est dispersée dans le monde entier.

En savoir plus : www.faustine-message.com




vendredi 2 octobre 2015

Leurs anges aux cieux voient sans cesse la face de mon Père



      « Gardez-vous de mépriser aucun de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient la face de mon Père qui est dans les cieux. » Par ces mots, le Christ nous dit à peu près ceci : Soyez attentifs, veillez à ne pas mépriser les hommes simples, pauvres ou faibles. Pour moi, je les tiens en très grande estime, à tel point que, pour les garder de tout mal, j'ai mis à leur service mes anges. Et quels anges ! N'allez pas croire qu'on puisse les comparer à des marmitons qui travailleraient dans ma cuisine. Non, ils sont les égaux des officiers de mon propre palais, car « ils voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux »...


      Or ces anges voient la face de Dieu pour plusieurs raisons. La première, c'est que les anges doivent offrir et présenter à Dieu les bonnes œuvres des hommes. Nous en avons un témoignage dans les paroles de Raphaël adressées à Tobie : « J'ai présenté ta prière au Seigneur » (Tb 12,12). On lit aussi dans l'Apocalypse : « Un ange vint se placer près de l'autel avec un encensoir d'or, et on lui donna beaucoup de parfums pour les offrir, avec les prières de tous les saints, sur l'autel d'or qui est devant le trône de Dieu » (8,3). Remarquons que cet autel est le cœur de l'homme vraiment fidèle à Dieu ; les anges se tiennent devant cet autel. Leur encensoir représente les sentiments d'allégresse avec lesquels ils recueillent les pensées, les prières, les paroles et les actions des hommes, pour les offrir, tout embrasées du feu de la charité, sur l'autel d'or qui se trouve devant le trône de Dieu. Et l'offrande monte vers le Fils, qui est dans le sein du Père. Il serait bon par conséquent que nous ayons toujours quelque bien à déposer dans l'encensoir des anges. 

Saint Albert le Grand (v. 1200-1280), dominicain
Sermon pour la fête de saint Michel  


 

Les Saints Anges Gardiens

Les Saints Anges Gardiens
C'est une vérité de foi que les anges, tout bienheureux qu'ils sont, reçoivent une mission de Dieu auprès des hommes ; les paroles de Notre-Seigneur, l'enseignement des Docteurs et des saints, l'autorité de l'Église, ne nous permettent pas d'en douter. Si les démons, en légions innombrables, rôdent autour de nous comme des lions prêts à nous dévorer, selon la parole de saint Pierre, il est consolant pour nous de songer que Dieu nous a donné des défenseurs plus nombreux et plus puissants que les démons.
C'est au plus tard dès sa naissance que tout homme venant au monde est confié à la garde d'un esprit céleste ; les païens, les hérétiques, les pécheurs eux-mêmes, ne sont pas privés de ce bienfait de Dieu. Il est même certain que divers personnages, en raison de leur situation, comme les rois, les pontifes, ou en raison des vues spéciales de Dieu sur eux, comme nombre de saints, ont parfois plusieurs anges gardiens. Il semble indubitable que non seulement les individus, mais les sociétés et les institutions, sont confiées aussi spécialement à la garde des anges ; l'Église, les royaumes, les provinces, les diocèses, les paroisses, les familles, les ordres religieux, les communautés, ont leurs angéliques protecteurs.
Les anges nous préservent d'une foule de maux et de dangers, ils éloignent de nous les occasions du péché ; ils nous inspirent de saintes pensées et nous portent à la vertu, nous soutiennent dans les tentations, nous fortifient dans nos faiblesses, nous animent dans nos découragements, nous consolent dans nos afflictions. Ils combattent avec nous contre le démon et nous prémunissent contre ses pièges ; si nous tombons, par fragilité ou par malice, ils nous relèvent par le remords, par les pensées de la foi, par la crainte des jugements de Dieu, et nous procurent divers moyens de conversion : ils portent nos bonnes œuvres et nos prières à Dieu, réparent nos fautes, intercèdent pour nous auprès de la divine miséricorde, suspendent la vengeance céleste au-dessus de nos têtes ; enfin ils nous éclairent et nous soutiennent dans la maladie et à l'heure de la mort, nous assistent au jugement de Dieu, visitent les âmes du purgatoire.
Saint Bernard résume nos devoirs en trois mots : « Quel respect, quel amour, quelle confiance de notre part ne méritent pas les anges ! Respect pour leur présence, amour à cause de leur bienveillance, confiance en leur protection. » Ajoutons un quatrième devoir, la docilité à leurs bonnes inspirations.

jeudi 1 octobre 2015

Présence du Padre du 5 au 14 octobre

lundi 5 octobre : 

                    messe à 18h00

mardi 6 octobre : 

                    messe à 18h00

mercredi 7 octobre :

                    messe à 08h30
                    adoration pour les enfants de 18h00 à 18h30

jeudi 8 octobre : 

                    messe à 08h30

vendredi 9 octobre : 

                    messe à 08h30

samedi 10 octobre : 

                    messe à 09h30
                    aumônerie des jeunes prépa  et post confirmation de 18h00 à 19h00

dimanche 11 octobre : 

                    messe à 09h30

lundi 12 octobre : 

                    messe à 08h30 suivie des bébés adorateurs

mardi 13 octobre : 

                    messe à 18h00

mercredi 14 octobre : 

                    messe à 08h30

avant chaque célébration de la messe adoration pendant 30 minutes + possibilité de se confesser